23 juin 2008
Wouah !!
Une concurrente à Shimono ?
Cette fois, y a une faute dans le titre.
Amateurs de théâtre, vous pouvez vous en aller.
20 juin 2008
Eli a appris ce qu'était un correcteur d'orthographe !
Seulement, elle a pas encore compris que le correcteur ne corrigeait pas toutes ses fautes, et surtout, qu'il ne changeait pas le style merdique employé dans la fic...
Estimons nous heureux
qu'il n'y ait déjà pas
de fautes dans le titre...
14 juin 2008
HORREUR ET DAMNATION !!
J'ai fait une faute...
Mais n'ayez crainte... Je la corrige de suite !
13 juin 2008
Les Liaisons Dangereuses, ou comment traîner en longueur de page !
Mon dieu...
J'en suis qu'au début tout début du chapitre 2, mais ça fait déjà 7 pages, c'est à dire la moitié du chapitre 1. Et j'ai prévu encore beaucoup de truc pour la suite, je n'ai pas encore développé la manière dont Kamijo et Kaya tombent amoureux l'un de l'autre...
Eh bien, on est pas sortis de l'auberge !!
Sinon, demain, concert avec Adrana et Mindslaved à Ballan, de 14h à 18h (oui, ce ne sont pas des horaires, mais nous, ça nous convient parfaitement) près du centre Bois Gibert (histoire de traumatiser les autistes encore plus).
Je vais revoir Anae !! Et être avec Céline, ça va me faire du bien, bien que je ne puisse pas me défouler comme je veux à cause de mon dos (la harpe à porter mardi m'a tuée).
D'ailleurs, je vends mon bébé de harpe. Le prix n'est pas encore fixé, j'ai besoin de l'avis de ma prof, mais elle est en assez bon état, avec cependant quelques rayures. Elle a un très bon son et est idéale comme harpe pour débutant. Si vous voulez plus d'info ou des photos, n'hésitez pas à me contacter via commentaire !
(mon futur bébé)
29 mai 2008
Aurélie fait appliquer sa loi
Je vais m'étaler comme Lilyep l'a fait.. De toutes façons, cette fille est un modèle, donc on ne peut que suivre ses conseils.
Quand j'ai vu que tu continuais à citer les personnages avant chaque réplique, je me suis dite, malgré le développement de chaque personnage que tu avais fait au début du chapitre, que c'était pas la peine de continuer.
Il faudrait que tu rentre dans ta petite tête (ou non, elle peut être très grosse aussi) que ce n'est pas en faisant ce genre de mélange peu judicieux de théâtre romanesque que tu vas arriver à te faire une place dans la fanfiction. Je le dis, le redis, et le reredis, et à force, ça commence à faire lourd. Peut être que c'est la première fois que je m'acharne sur toi, mais faudrait comprendre qu'un jour, vous aurez plus de gens cultivés quand vous ferez des efforts d'écriture.
Alors le mieux que tu puisse faire, si tu veux pas finir sur un forum qui insulte ce que tu appelles et que tu fais comme fic, réécris ta fic en bonne et due forme, soit en genre théâtral, soit en genre romanesque.
A bon entendeur, salut !
19 avril 2008
Depuis Octobre que je la traine
21 mars 2008
On m'a fait une review super construite ! *o* Prenez-en de la graine ! Manants !
Très chère Aelin,
Coucou^^. J'ai ENFIN lu les Liaisons Dangereuses, que je me promettais de dévorer depuis bien des siècles (enfin peut-être pas non plus... XD) sans penser à y jeter un coup d'oeil. Je blâme à la fois le bac blanc, les préparations de dossiers et enfin ma propre étourderie...
Bref, quoiqu'il en soit, je l'ai donc lu et (à part que c'est TROP COURT ! >_< Je veux la suite !!) j'ai aimé les quelques pages dont j'ai bénéficié. Par conséquent, en bonne L, je m'en vais donc te faire une belle review en bonne et dûe forme !^^
Premièrement, l'histoire est - du moins d'après mon peu de culture au point de vue d'histoires yaoi fantastiques - située dans un contexte original, vers le début du XXème siècle ; ce qui change pas mal de tous les yaoi situés en période contemporaine ou dans une dimension alternative fantasy et nous ramène parmi les salons des intellectuels et des esthètes... Ce qui est dommage, par contre, c'est que tu n'exploites peut-être pas assez ce contexte ; transporté dans un univers et une ambiance qu'il ne connaît pas forcément, le lecteur se trouve un peu perdu. Quelques paroles pour décrire l'ambiance de cette période - évoquer les moeurs, les salons, les soucis et les scandales - l'aidera à mieux se plonger dans l'intrigue.
Ensuite, les personnages ! Là, j'avoue que ma grande faiblesse est de ne pas savoir si tu as fait un AU sur un groupe japonais déjà existant ou si tu as simplement choisi des noms de personnage au hasard ; cependant, les prénoms à consonnance japonaise me font opter pour la première option^^. Du peu que nous en savons, ils semblent particulièrement intéressants, spécialement Hizaki et ses fameux yeux bleus :p
C'est là tout ce que je peux juger, malheureusement, étant donné que je n'ai que le début, lequel est fort prometteur^^ Les deux seuls problèmes - fort mineurs - de l'ouvrage résident dans deux choses : le manque de développement, et le style indirect.
J'ai déjà abordé le premier point : l'histoire gagnerait à être introduite davantage. De ce que j'ai lu, tu places l'"élément perturbateur" (aaaah, les bons vieux termes de sixième... XD) de l'histoire à l'achat du livre de Dracula : jusqu'ici, tu t'appuies surtout sur le style indirect - résumer l'action en somme, ce qui donne un peu l'impression que ces passages t'ennuient et que tu veux juste en finir le plus rapidement possible avant d'arriver à la partie intéressante. Le problème, c'est que ça se sent à la lecture ; tu pourrais tenter de commencer le récit dès sa recontre avec Jasmine, qui est après tout l'évènement qui va l'introduire à Hizaki. Ainsi, tu peux en profiter, en utilisant un style direct où chaque évènement est vécu "instantanément" plutôt que résumé, pour introduire les personnages, l'ambiance de la demeure, sa première rencontre avec les groupes... Ensuite, si ces personnages sont originaux plutôt que tirés d'un groupe, tu peux les décrire pour donner une idée de leur apparence plus précise - les traits, la tenue, la posture... Enfin, ce commentaire est inutile si ce sont déjà des persos existants XD
Avec cette technique, tu peux sauter les quelques mois nécessaires pour retomber sur la découverte du Dracula et, comme ça, le lecteur connait déjà un peu les personnages avant que l'histoire en elle-même ne commence. Encore une fois, ceci ne s'applique que si les persos sont "originaux", ce dont je n'ai aucune idée... XD
Voilà, c'est tout (et c'est déjà bien long...). En me relisant, je m'aperçois que j'ai tartiné une tonne de texte sur le côté "récit indirect" du texte, ce qui doit te donner une mauvaise impression O__o Je m'empresse donc de préciser que c'est uniquement parce que c'est un concept difficile à exposer, et qui au demeurant n'empêche pas d'apprécier l'histoire - simplement, je sais que tu fais des descriptions excellentes et que ta qualité d'écriture est vraiment très bonne, donc, en bonne lectrice égoïste et tannante, je t'embête sur ce sujet :p
Corenn
29 décembre 2007
Le pouvoir de la perruque est impénétrable
Titre : Le pouvoir de la perruque est impénétrable
Auteur : Aëlin
Disclamer : Mana et Gackt n'appartiennent qu'à eux-mêmes (encore heureux !)
Le Pouvoir de la Perruque est impénétrable
>Allo, Mana ?C'est moi, je suis en bas de chez toi. Je peux passer ?<
>C'est pas trop le moment, mais vas-y, je laisse la porte ouverte, ça sera pas la peine de frapper<
>Ok, à tout de suite<
Gackt coupa le contact et prit ses papiers, poussant un soupir d'exaspération à l'idée de sortir dans le froid de l'hiver tokyoïte. Il lança une insulte sans destinataire, puis sortit de sa voiture et ferma la portière à clef. Il courut comme un dératé jusqu'au porche de l'immeuble de son ami et tapa le code d'entrée, expirant de soulagement lorsque le bruit caractéristique de la porte se débloquant se fit entendre. Tout en frottant ses mains l'une contre l'autre, il pénétra dans le bâtiment et se dirigea vers l'ascenseur pour monter au 5ème étage.
Regle n°1 : toujours prendre Mana par surprise car premièrement, il ne s'y attend pas, deuxièmement, il a moins de chance de refuser, et troisièmement, c'est le meilleur moyen de le rabaisser. Une rêgle importante que Gackt avait défini lui même lors de ses premières rencontre avec le guitariste, il y avait de cela 15 ans.
15 ans. On en a fait du chemin depuis...
Il n'eut pas l'occasion d'approfondir sa reflexion, alors que l'ascenseur s'arretait à l'étage voulu. Il se passa la main vite-fait dans les cheveux, puis entra sans hésiter chez Mana.
- Je suis là !
- Entre ! Fais comme chez toi ! J'arrive ! fit une voix à l'autre bout de l'appartement.
Ne se faisant pas prier deux fois, Gackt enleva ses chaussures, manteau et gants, qu'il posa sur étagère et porte-manteaux appropriés, puis pénétra dans le salon de son ami, s'étalant dans le canapé de cuir qu'il trouva à sa droite. Sur la table basse étaient posées des pâtes de fruits. Il ne se gêna pas et se servit dans le plat.
- Enlèves ces lunettes de soleil, veux-tu ? Nous sommes en hiver et le temps est loin d'être ensoleillé.
La voix se trouvait maintenant à l'autre bout de la pièce, dans la cuisine américaine, en train de se laver les mains. Gackt obtempéra, non sans retenir une moue d'exaspération. Oui, il était très exaspéré en ce moment.
- Tu veux boire quoi ? Reprit-elle.
- Un café, ça suffira, te dérange pas pour moi, répondit Gackt
Il y eu le bruit d'une machine à café, et quelques secondes plus tard, le chanteur vit son ancien ami se ramener avec un plateau contenant deux tasses fumantes, et encore plus de pâtes de fruits. Mana servit les victuailles, serra la main de Gackt puis alla s'asseoir sur le fauteuil en face du canapé.
- Alors, qu'est ce qui te ramène ici ? Demanda-t-il.
Figure-toi qu'une de mes connaissances ne me donne plus de nouvelles, alors je viens de moi même pour en prendre. Comment tu vas ?
Mal, répondit Mana, tout en sirotant son café. J'ai la chiasse depuis ce matin.
Tu pourrais trouver un moyen plus rafiné de le dire, tout de même
Le guitariste fit une grimace, puis s'occupa principalement de son café.
Ca te va bien le carré. Je ne savais pas que tu t'étais coupé les cheveux. Je n'avais pas remarqué.
Le pouvoir de la perruque est impénétrable, mon cher Gackt. Tu devrais le savoir depuis le temps. Tiens, prends des pâtes de fruits.
L'intéressé ne se le fit pas répêter et se servit une nouvelle fois dans le plat. Intrigué par la santé de Mana, il le fixa pendant un moment, ce qui lui attira les foudres du guitariste.
Tu te crois où pour me dévisager comme ça ! Hurla celui-ci, le faisant sursauter.
Hey ! Sois pas autant sur la défensive !
Mana soupira.
Excuse-moi. T'as raison.
Qu'est ce qui se passe ? D'ailleurs, où sont tes petites femmes ?
Le guitariste regarda ailleurs, afin d'éviter que Gackt ne puisse lire dans ses yeux, jeu auquel il était assez fort, soi dit en passant.
- Mana, détends-toi, respire, et explique moi ce qui ne va pas. Tu sais que je n'aime pas te voir comme ça.
Le susnommé posa son regard sur sa tasse à café, l'air triste.
- C'est que... on a tous passé la trentaine, on approche de la quarantaine, et... comment dire... je n'ai pas l'impression que j'en ai profité. Je veux dire, j'ai l'impression que j'ai passé ces quinze dernières années à bosser pour monter tous mes projets à leur apogée, sans me préoccuper de m'amuser, de sortir avec vous.
- Si tu penses que ça a un rapport avec les raisons pour lesquelles je suis parti du groupe, tu n'es pas loin en effet. Mais ce n'est pas la seule raison, tu sais. J'ai voulu voir grand, et heureusement pour moi, ça a marché. Tant mieux si toi, tu es ambitieux.
- C'est sûr, je peux arriver à faire ce que je veux. Regarde, je suis guitariste, clavieriste, directeur d'entreprise, styliste. Toutefois, il me manque quelque chose. Quelque chose que je ne pourrais jamais rattraper, c'est trop tard.
Gackt se leva et vint s'installer près de Mana, sur l'accoudoir du fauteuil, puis passa son bras autour de ses épaules.
- Si tu veux savoir la vérité, Mana, c'est que tu es trop sensible. Je crois que tu as trop été affecté par la mort de Kami, paix à son âme. Tu refuses de l'admettre, mais tu es toujours en deuil. Ca te coince par rapport aux gens, et même par rapport à tes fans. On peut le remarquer avec l'image de directeur que tu as, et les photos que tu fais de tes créations de vêtements. Il ne faut pas feindre de ne pas être sensible, ça serait casser ton image jusqu'au bout, mais tenter de l'être un peu moins, d'être un peu plus amical. Déjà, juste sur la scène, fais participer ton public. Je te garantis que ça fonctionne.
Il descendit de son perchoir et s'accroupit à côté de son ami, celui-ci fuyant toujours son regard.
- Je ne sais pas. Tout ce que je sais, c'est que j'ai envie de changer. J'en ai marre de passer pour une poupée. Marre d'être prit pour un fou, d'être jugé immoral. Marre de plaire à des gamines qui croient me connaître alors que je ne corresponds pas du tout à l'image qu'elles se font de moi. J'ai envie... de paraître comme toi. Ca serait bien.
- Eh bien, c'est la grosse dépression, dis moi.
- Je crois. Ca fait trois jours que je suis tout seul, sans mes femmes. Elles sont parties chez les beaux parents passer quelques jours, et crois-moi, c'est dur. Je ne sors pas, je ne fais rien à part dessiner de nouveaux modèles de vêtements, je stresse. C'est à peine si je les appelle trois fois par jour.
Gackt éclata de rire.
- Si on m'avait dit que tu pouvais avoir de tels sentiments !
- Oh... Te fous pas de moi ! Je....
Il n'eut pas l'occasion de terminer sa phrase, devenant livide. Il se précipita dans le corridor et fila aux toilettes à la quatrième vitesse, gratifiant Gackt d'un magnifique bruit naturel alors qu'il buvait son café tout en grimaçant. Le guitariste revint quelques minutes plus tard, répêta le rituel du début, puis se réinstalla sur son fauteuil.
- Si tu veux mon avis, lança Gackt, c'est le froid qui te fais ça. Ca prenait souvent à You en hiver, quand il pieutait chez moi. Le meilleur moyen de faire passer ça, c'est le smecta. Merveilleuse invention que ce sachet. Bon, je dois repartir, j'ai des courses à faire et un entretien avec les studios Pixar.
- Ok. Je te remercie, Gackt.
Celui-ci lui tendit la main, mais Mana se jeta dans ses bras, l'étraignant pour lui prouver sa gratitude.
- Passe quand tu veux, ça me fait toujours du bien de te parler.
- Ok. Soigne-toi bien, que je puisse te sortir la prochaine fois.
Ils eurent un éclat de rire, puis Mana raccompagna Gackt dans son entrée, le regardant mettre ses affaires, puis lui adressa un dernier au revoir de la main alors qu'il disparaissait dans l'ascenseur. A ce moment, il soupira et se précipita aux toilettes, pris d'un mal au ventre fulgurant.
Fin
28 décembre 2007
fanfics : triturage d'esprit
J'ai pas souvent des reviews, mais quand j'en ai, elles sont bien construites. N'est ce pas, Lilyep et Hiera ?
07 décembre 2007
Mes rêves sont souvent à propos de vampires en ce moment
J’ai fait un rêve étrange cette nuit.
J’étais un jeune homme d’une vingtaine d’année, ayant été enlevé chez lui quelques jours avant le début du rêve, se réveillant sur un bateau rempli de pirates. Ceux-ci se préparaient à quitter le bateau, me laissant seul à la merci des fléaux naturels, car le flibustier était coincé dans la baie d’un atoll désert en plein milieu de l’océan pacifique.
Ce dont je ne me doutais pas, c’est que ma sœur, une très belle femme à la manière de Keira Knightley dans le 1er Pirates Of Carribean, me retrouverait presque sans vie au fond de la cale, accompagnée d’autres pirates. Entre mon abandon et ma découverte, je fis le rêve suivant : je me trouvais devant le château de Versailles (à savoir si c’était le vrai, je n’en sais rien, je n’y suis jamais allée), sur une dalle représentant un ange et ayant devant moi une sculpture de portique figurant un homme assez âgé et nu, à ma gauche, une femme à l’image de la Vénus de Milo, et à ma droite une autre femme représentant Athéna. Au premier étage, une femme me regardait d’un air suspicieux.
Je me réveillai dans les bras de ma sœur, sentant quelque chose de changé en moi, quelque chose de maléfique coulant dans mes veines. J’étais devenu un buveur de sang…
Quelques temps plus tard, je me retrouvai de nouveau sur la terre ferme, en compagnie de mes nouveaux amis, les mêmes pirates. Ma sœur était repartie pour de nouvelles aventures sur un nouveau paquebot. J’étais à Paris, sur la scène, et me préparais, à la lueur du soir, à rejoindre mon amant, séjournant à Versailles.
Quand je me fus trouvé sur la dalle de mes rêves, mon esprit s’éclaira : le visage de cette femme, elle savait à propos de son fils et de mes intentions.
Avant que ses gardes ne se lancent à ma poursuite, je m’enfuyais par les jardins, me mouvant allégrement au dessus des buissons feuillus et arrivait vers un pavillon annexe, là où mon tendre amour se réfugiait pour réfléchir. J’entrai subrepticement par la fenêtre ouverte, et posai mes lèvres sur son cou fragile. Quand il se retourna, je pus voir dans ses yeux la volonté de me suivre, et les gestes qu’il esquissa ensuite me confortèrent dans mon idée. Déjà, la porte de la demeure commençait à plier sous le poids des coups portés par les gardes. Il se dirigea vers la fenêtre, passant son chambranle et se retrouver sur le balcon.
Je me dépêchai de le rejoindre, ayant peur qu’il ne se blesse, et nous partîmes tous deux vers le fleuve, suivit de près par les gardes, et nous finîmes par y plonger, y restant immergés pendant plusieurs minutes, si bien que les gardes finirent par croire que nous fûmes décédés.
Malheureusement, à ce moment là, I.N.R.I. de As666 s’est mise à sonner dans ma tête et dans ma chambre, me réveillant du même coup














