Romanesque Gothic

Other side of my mind

30 juin 2007

Eriiza Chapitre 3

Titre :

Eriiza

Auteur ;

Aëlin

Disclamer :

oui, on est obligé !! Les Vidoll ne m'appartiennent pas !

CHAPITRE III

Rame s'empara de son téléphone portable, re-sommant par sms le batteur de revenir sur le champs pour s'occuper d'un chanteur depressif et malade, dont le bassiste ne connaissait pas toutes les facettes.

Il ne lui restait plus qu’à attendre le retour de Tero au bercail, aussi se mit-il devant la télé, ne voulant pas laisser l’autre tout seul mais sans être près de l'alité.

Pour une fois que je peux veiller sur eux sans problèmes et que l’autre ne soit pas jaloux,

pensa le bassite, un sourire victorieux dessiné sur les lèvres.

Il fila dans la cuisine, se servant un café serré – il sentait que la soirée allait durer, surtout si le chanteur était malade. S'il avait le malheur de s'endormir, il pouvait être sûr qu'il allait être réveillé par Jui qui ferait des cauchemards dont, jusqu'à maintenant, il n'en connassait pas la cause.

Espérons que le somnifère ait fait effet tout de même

, se dit-t-il tout en s'étirant sur le canapé des deux colocataires.

Il s'empara de la télécommande de la télévision, l'allumant sur une des différents chaines que comptait la télé japonaise, tombant au hazard sur un anime qu'il n'avait pas vu depuis longtemps, quand la porte de l'entrée s'ouvrit violemment, faisant trembler le meuble à chaussure.

Qu'est ce qu'il a ? Qu'est ce qu'il se passe ? Où est-il ?

La furie rousse s'arrêta tout de même pour enlever sa veste et ses baskets à une vitesse affolante, sous les yeux effarés du brun qui laissait son café dégouliner sur son pull, et c'est comme hyptnotisé par la vitesse de son batteur qu'il répondit :

- Malade, en train de dormir, dans la chambre.

Il n'eut le temps de le voir partir, mais entendit juste :

- Y d'autres affaires pliées sur le sèche linge dans la salle de bain ! Sers-toi.

Puis, plus rien.

Tero ouvrit la porte de la chambre de façon à ce qu'elle ne fasse aucun de bruit, puis s'approcha de la fenêtre principale, relevant un peu le volet pour ne pas éblouir son amant avec la lampe de chevet. Aussitôt fait, il s'agenouilla du côté du chanteur, virant les quelques pages noircies de mots qui gênaient son passage.

- Mamour ? Murmura-t-il. Tu dors ?

Le blond releva la tête vers lui, sortant la tête des couvertures, découvrant ainsi ses yeux humides au reste du monde.

Pourquoi tu m'as laissé tout seul ? Chuchota-til.

Tu étais avec Rame, je pensais que tout allait bien se dérouler, dit il sur le même ton.

J'arrive à ne pas faire de crise que quand tu es avec moi... Je me suis habitué à toi, tu comprends ?

Le batteur soupira.

Pourquoi ne me l'as tu pas dit plus tôt ? Ca aurait évité de déranger Rame, tu serais venu avec moi.

Je voulais me tester...

Le batteur se releva alors, commençant à se déshabiller à l'abri du regard de Jui, puis referma le volet après avoir plié ses vêtements sur une chaise à côté de la table de chevet.

Tero ... ?

Il y eut un bruit etouffé, le batteur ayant trébuché sur ses magazines.

J'arrive.

Il s'allonga dans le lit à côté de son amant, qui se retourna pour s'installer entre ses bras, et Tero lui déposa un baiser sur le haut du crâne...

... Le roux se réveilla en premier le lendemain, se dégageant de l'étreinte du blond, mais sans succès.

T'as encore la migraine ?

Le chanteur eut un moment d'absence, dû au réveil.

Non, c'est bon.

Ils s'embrassèrent, puis Tero se leva pour aller se sustenter dans la cuisine.

Alors qu'il allait ouvrir le frigidaire, il remarqua un morceau de papier rose fluo, qu'il se mit à lire attentivement.

« Chers amis, j'espère que vous allez mieux.

Tero, je t'ai piqué un tshirt, tu as encore grossi !! On va être obligés de changer les mesures pour les prochains costumes !

Jui, j'ai passé un super après midi avec toi, quoiqu'un peu court. J'espère le refaire une prochaine fois !

Allez, bisous tous les deux, et faites pas trop d'imbécilités, n'oubliez pas la répêt' de lundi ! »

Le batteur éclata de rire.

Owari

J'espère que ce tissu de mes idées folles vous a plu, pour ma part, j'ai terminé une fic qui me tenait à coeur, même si quand je la relis maintenant, je me demande comment j'ai pu écrire cette horeur, moi qui m'emballe dans mes descriptions !

Merci de m'avoir lue !

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17 juin 2007

Quatre de mes reines

Hiera :
- Un être né de mon imagination : http://www.fanfiction.net/s/3299310/1/
- Vampire Hunter : http://www.fanfiction.net/s/3409942/1/
- Le Dieu de la Mort : http://www.fanfiction.net/s/3443648/1/
- De Moi Le Maitre à Toi L'esclave : http://www.fanfiction.net/s/3265372/1/

Devilou :
- Tu l'veux mon sucre d'orge ? : http://www.fanfiction.net/s/3284073/1/
- Pour te sauver du silence : http://www.fanfiction.net/s/2037751/1/
- Devine qui vient dîner ce soir : http://www.fanfiction.net/s/3284068/1/
- Dance And Die : http://www.fanfiction.net/s/3284101/1/
- A l'ombre de nous même : http://kaikoku.nuxit.net/Fanfics/Devilou/A_l_ombre/A%20l'ombre%20de%20nous%20meme...1.htm
- The Friend who turned me on : http://kaikoku.nuxit.net/Fanfics/Devilou/the_friend.htm
- A tout jamais mon ange : http://kaikoku.nuxit.net/Fanfics/Devilou/mon_ange.htm

Larva :
- Alive : http://kaikoku.nuxit.net/Fanfics/larva/Alive/Alive01.htm
- Forever Love : http://kaikoku.nuxit.net/Fanfics/larva/Forever_Love/Forever1.htm
- Souvenirs Volés : http://kaikoku.nuxit.net/Fanfics/larva/SV/Souvenirsvoles01.htm
- Art Of Life : http://kaikoku.nuxit.net/Fanfics/larva/Art%20of%20life.htm
- Say Anything : http://kaikoku.nuxit.net/Fanfics/larva/Say_Anything/SayAnything00.htm
- Silent Jealousy : http://kaikoku.nuxit.net/Fanfics/larva/Silent_jealousy/SilentJealousy01.htm
- Le Revers de la Médaille : http://kaikoku.nuxit.net/Fanfics/larva/Lerevers/Lerevers01.htm

Cha :
- Pas des mots, des maux : http://akuronooka.free.fr/Fanfics/Pas%20de%20mots%2C%20des%20maux/mots1.htm
- Souguu to Yokubou : http://gauze.free.fr/fanfics/souguu/Souguu%20to%20Yokubou%20ARCHIVE.htm
- Peur et Sexe : http://gauze.free.fr/fanfics/peuretsexe/peur%20et%20sexe%20ARCHIVE.htm

Hitomi :
- Starless Sky : http://akuronooka.free.fr/Fanfics/Starless%20Sky/Starless%20sky%2001.htm
- Ocha No Ochiba : http://akuronooka.free.fr/Fanfics/Ocha%20no%20ochiba/Ocha%20no%20ochiba%2001.htm

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28 avril 2007

Bac Blanc - Sujet d'invention - L'Autobiographie : vous mettrez à l'évidence les difficultés que vous encontrerez à la faire

 

Je viens d'avoir 24 ans, et d'enter dans la vie active. Depuisque j'ai l'âge de comprendre les choses qui m'entourent, je ne vis que dans l'espoir de réussir à devenir la femme à laquelle j'ai envie de ressembler.

Mon rêve a pris forme il y a dix ans, alors que je n'étais encore qu'au lycée. Mon but était d'obtenir par tous les moyens mes examens de langue, pour travailler dans la traduction? Depuis, j'ai mûri et ai changé de voie. Je travaille dans le tourisme international : emploi difficile, mais tous les jours enrichissant.

Je souhaite faire part de mon expérience aux autres, afin qu'ils évient de faire les mêmes erreurs que moi et ainsi évoluent vers un aspect le plus clair et facile possible de leur vie. Peut-être cela leur permettra-t-il, d'après mes expériences, d'avoir une vie meilleure.

Je ne m'étalerai pas sur mon physique. Je pense que dans ce monde libre, nous devons justement être libre d'être ce que nous sommes, sans honte ni préjugés. Malgré cela, il m'est difficile de faire mon autoportrait aujourd'hui à cause de ces gens racistes et scrupuleux, qui ne pensent qu'à leur petite personne. Je reprendrai d'ailleurs cette citation de la pièce de théâtre Le Mariage de Figaro de Beaumarchais : 'il n'y a que les petites choses qui font réagir les petites personnes'.

Je ne suis pas non plus de ces gens qui rejettent les autres parce qu'ils sont différents par leur manière de vivre, de s'habiller, ou par leur soidisants 'défauts physiqyes'. Le meilleur moyen de connaître quelqu'un est de connaître son portrait moral.

Malgré mes études littéraires, je n'ai jamais bien écrit. C'était pour moi quelque chose d'insensé et le peu que j'écrivai finissais dans ma poubelle le meilleur des cas, en cendre dans le pire. Je ne trouvais pas mes histoires aussi bien que celles des livres que j'avalais par dizaine tous les mois, aussi je passais mon temps libre à réflechir à une meilleure version de mes écrits, que ce soit en devoir de français, ou chez moi.

Alors, cet exercice que nous appelons plus communément l'autobiographie est une sorte de défi, un moyen de repousser mes limites, et de dire la vérité sur ma personnalité.

De cette manière, il me semble plus difficile encore de 'm'auto-raconter'. Je souhaite ête sincère et juste, mais je ne saurais ne pas ressentir de honte à décrire tout mon être. Il me faut passer outre cela et dépasser les morales de la société française, car oui, en ving quatre ans,on ne fait pas toujours tout pour rester blanc comme neige.

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05 janvier 2007

Dark Sanctuary

itre : Dark Sanctuary

Auteur : Aëlin

Disclamer : Tous les persos présents et futurs ne sont et ne seront jamais à moi ( même Tero et Jui, faut se faire une raison)

Déclaration : J'avais dit que je la ferai !! >_< Me reste plus qu'à l'écrire régulièrement ( déjà là c'est moins sûr). Bonne lecture !

Dark Sanctuary

- Alors c'est lui ?

La personne en face du brun hocha la tête, regardant attentivement la photo encadrée sur son bureau.

- J'attends de vous une extrème prudence. Il se peut qu'il soit convoité par le clan adverse pour ses facultées. Je veux aussi qu'une grande discrétion soit mise en oeuvre, que vous ne vous fassiez pas remarquer comme sur la dernière affaire. Sois sérieux, Ruki.

Le susnommé eut un soupir, puis baissa les yeux. Malheureusement, avec un ange aussi colèreux que Tero, la discrétion n'allait pas être de mise.

- Comme vous le voudrez, Kami sama.

Ruki prit la photo du jeune moine sur lui et sortit de la pièce, le regard baissé.

***

- Rah putain j'ai encore paumé mon chapelet !

- Jui ! Je te rappelle que nous sommes dans un établissement qui ne prône pas ce genre de language ! Tiens ta langue, je te pris !

Le blond fit la sourde oreille, s'étalant sur la table de la cuisine.

- T'exagère ! Tu pourrais m'aider tout de même ! Nous sommes deux pour la corvée de la cuisine et c'est toujours moi qui prépare tout.

- Pas aujourd'hui, soupira Jui. Je viens de rentrer d'une mission particulièrement épuisante, et je ne peux pas me reposer. Des fois je voudrais bien que le sup' reconnaisse ce que je fais pour le bien de la population.

- On a pas toujours ce que l'on veut dans la vie, tu devrais le savoir, puisque tu fais parti de notre ordre.

- Je te rappelle que je ne suis ici que par force ! Je n'avais aucune envie de venir dans ce foutu trou perdu, mais comme mon père est quelqu'un d'influent, que je ne suis pas son vrai fils, et qu'il est à fond dans la religion, il m'a réservé ce sort !

Le blond se leva et sortit de la pièce, claquant la porte, sous l'air consterné du frère qui faisait la cuisine avec lui. Cela faisait à peine un an qu'il était dans cette institution, et déjà les moines lui pompaient l'air. Il n'était pas contre le fait de prier, vu qu'il devait le faire depuis tout petit, mais le fait de suivre un programme très précis au sein du monastère le saoulait au plus haut point. Pour palier à ce problème, il faisait parti des excursions organisées par l'ordre religieux du Japon – sa mère étant japonaise – afin de contenir le trop plein d'énergie qui coulait en lui.

Prenant l'escalier qui menait au dehors des cuisines, Jui profita du beau temps pour faire un tour dans le parc. Tous les autres frères devaient être occupés à une tache, donc personne n'allait le surprendre.

Il marcha à travers les massifs de fleurs, ses yeux gris dans le vague, ne faisant pas attention où il allait. Le monastère faisait parti d'une grande propriété, et au loin on pouvait aperçevoir une petite dépendence où vivait une vieille femme s'occuper des visiteurs.

Jui eut une idée. S'approchant silencieusemnt du parking de la maison, où ronflait le moteur d'une petite voiture de ville inoccupée. Il en avait assez d'être enfermé.

Il se glissa dans l'automobile, faisant attention à ne pas être vu, puis fit marche arrière vers le portail encore ouvert. Les propriétaires ne remarquèrent que trop tard l'emprunt, et sortirent en hurlant sans réponse, la voiture étant déjà sur la route.

Jui accélera à fond, un air satisfait sur le visage, tout en quittant les yeux du rétroviseur arrière. La route était bordée d'arbres des deux côtés, d'immenses chênes au feuillage dense, et d'épais buissons empêchaient l'accès à la forêt. Il devait aller dans le comté suivant.

Son but, c'était Tokyo. Son père ne l'y retrouverait pas là bas, la population étant trop dense. Un sourire se dessina sur ses fines lèvres, il mit l'autoradio à fond sur une station qui diffusait les derniers tubes et s'élança vers son nouveau destin.

~# to be continued #~

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12 novembre 2006

Chocoripeyes - Aëlin

Titre

: Chocoripeyes

Auteur :

Aëlin

Disclamer :

Personne ne m'appartient, malheureusement.

Genre

: déguelasse

Déclaration :

jamais plus je ne regarderais de clip de Vidoll ( chose impossible à faire)

CHOCORIPEYES

Ses yeux s'habituèrent peu à peu à l'ombre environnante, alors qu'il sentait qu'il était allongé sur un sol dur et froid, lui faisant office de couchette.

Inquiet, il décida de se lever pour tenter de reconnaître les lieux où il avait échoué, et c'est avec horreur qu'il discerna des barreaux d'au moins deux mètres l'entourant.

Il était emprisonné. Où ?? Il n'en avait aucune idée. Ce qu'il avait fait ? Il n'en savait pas plus.

Désespéré, il s'agenouilla, tremblant autant de froid que de peur à l'idée de ce qui allait lui arriver.

Il entendait au loin des bruits étranges, certainement d'autres pénitants tapant sur les mêmes barreaux qui l'enfermaient.

Il finit par se prostrer dans un coin, n'attendant qu'une chose, qu'on vienne lui dire pourquoi l'avait-on emprisonné. Ses paupières redevinrent lourdes, et il somnola un bon quart d'heure avant qu'un son inhabituel vienne le surprendre.

Se relevant assez précipitemment, il glissa le plus possible sa tête entre les barreaux pour voir ce qu'il se passait, voulant appeler à l'aide mais ayant peur de ne pas avoir de réponse.

Une forme sombre avançait lentement mais sûremment vers lui, émettant d'étranges bruits qui faisaient penser à des cliquetis de chaines. La personne appuya visiblement sur un interrupteur, illuminant peu la salle d'une lumière glauque, découvrant les murs verts de moisissure, salis par le temps.

Elle était recouverte d'une sorte de manteau, ou plutôt d'un sac à patate marron, tachés de choses indescriptibles, ressemblant étrangement à du sang.

- S'il vous plait, appela Jui, sortant le bras de la cage. Aidez moi !! Libérez moi !!!

L'autre tourna la tête vers lui, un rayon de lumière éclairant son visage au teint bleu pâle, ses yeux cernés de noir, et des cicatrices diverses parsement sa face, encadrée de cheveux extrémement gras et poussièreux.

Jui émit un cri de peur, tandis que la créature faisait cliquer quelque chose dans sa poche, le regardant d'un air supérieur. Sortant un trousseau de clefs, elle prit tout son temps pour trouver la bonne, un rictus sadique se dessinant sur les traits de sa bouche.

Jui, paralysé par la peur, n'osait parler. Il regardait l'autre faire, attendant de voir ce qu'il allait lui faire.

L'autre eut un grognement de satisfaction, puis glissa la clef dans la serrure de la cellule. Il entra, alors que Jui reculait jusqu'au fond, son dos se tapant contre les barreaux métalliques.

Le mort vivant le pris par le bras, un sourrire toujours aussi sadique illuminant son visage morbide, et le poussa en dehors de la cage. Là, Jui commença à se débattre, se souvenant qu'il devait absolument échapper à ce bonhomme avant qu'il lui fasse quelque chose de pas clair.

La dernière chose qu'il vit, c'est l'hallogène au dessus de lui grésillant, et il sentit une cuisante douleur sur sa machoire.

***

Quand il se réveilla, ce fut la même sensation qu'avant. Il était toujours couché sur quelque chose de froid, mais moins que sa précédente couche. Il ouvrit les yeux, les refermant aussitôt sous la lumière trop vive. Il avait l'impression que la terre tournait très vite, ou plutôt qu'il était sur ces tourniquets que l'on trouvait dans les jardins d'enfants, doux instruments de torture que les autres expérimentaient sur lui quand il était plus jeune.

Il sentit une piqure dans son cou, et d'un coup tout s'arrêta. La lumière bougeait un peu, et quelque chose de froid se déplaçait à présent sur sa poitrine découverte.

- Tension ok ! Dit une voix à côté de lui, et il sentit un poid se libérant sur son bras gauche, qu'il essaya de bouger, sans succès.

Il tourna sa lourde tête vers la gauche, s'aperçevant avec horreur qu'il était attaché avec des sangles en cuir. Il gémit, non pas de douleur mais de désespoir.

- Docteur, le patient se réveille.

Il reconnut alors la voix de Tero, un peu étouffée, mais clairement reconnaissable, le batteur ayant une voix assez aigue.

-Tero... murmura-t-il, regardant vers où provenait le son. Tero, qu'est ce que vous me faites ?

Le batteur ne répondit rien, se contentant de le regarder dans les yeux, une sorte de coupe-ongle à la main.

Jui fit le tour de la salle des yeux, reconnaissant Giru, Shun, et Rame.

Giru avait mit ses lentilles blanches, lui conférent un regard effrayant, son visage étant recouvert des vêtements et accessoires typiques aux hôpitaux, tout comme Shun.

Rame, lui, était habillé en infirmière, un sourrire tout aussi sadique que la créature sur le visage.

Il sentit quelque chose de froid glisser contre sa poitrine, et vit avec horreur Shun passer un scalpel sur son torse imberbe, occasionnant une douleur incroyable. Rame plaqua sa main contre sa bouche pour l'empêcher de hurler et de leur crever les tympans. Tero fit la même chose sur sa cuisse droite, appuyant encore plus fort, alors qu'il commençait à avoir des soubressauts incontrôlables.

- LÂCHEZ MOI !!! ARRÊTEZ !!! hurla alors Jui aussi fort qu'il le put.

Alors Rame lui encercla la bouche avec un chiffon, étouffant ses cris.

Des larmes apparurent au coin de ses yeux sombres, alors que Giru entaillait à présent le bras qui avait servit à mettre l'appareil de tension.

C'est alors qu'il s'aperçut, au comble de l'horreur, que des vers s'échappaient de ses plaies, ces asticots blancs, synomyme de pourriture.

- You decay, prononçèrent alors ses bandmates, à l'unisson.

La douleur était trop forte, et il sombra dans l'inconscience...

Posté par aelueal à 11:00 - Décadence - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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